Les dés sont jetés ?

En novembre 1956, 14’000 exilés Hongrois ont trouvé refuge en Suisse. Fuyant le communisme, ils sont reçus comme des Héros. Tout est mis en place pour les recevoir de la façon la plus digne : à Frauenfeld, lorsque le train des exilés hongrois arrive, la fanfare les accueille ! Incroyable, non ? Mieux encore, le Conseil Fédéral demande au peuple suisse de tout faire pour que chaque réfugié passe Noël dans une famille. Ainsi plusieurs familles suisses accueillent des Hongrois pour Noël. Les réfugiés sont gavés de chocolat et PKZ les habille. La presse est enthousiaste ! Quelques années plus tard, ce seront des Tibétains, des Tchécoslovaques, des Vietnamiens, des Polonais qui seront accueillis chacun fuyant le communisme. Puis viendra la vague des balkans et puis…

Pourquoi la fanfare a-t-elle cessé de jouer pour les migrants arrivants en Suisse ?

Quelles histoires, quelle humanité se cachent derrière le mot réfugié ?

17 juin 2017
Place Python, Fribourg
2 septembre 2017
Quartier du Jura, esplanade du DOSF, Fribourg
28 septembre 2017
Quartier d’Alt Fribourg, inauguration ParMi, Fribourg
17 juin 2018
Estavayer-le-lac, La Prillaz

Dans la mer il y a des crocodiles

« Dans la mer il y a des crocodiles » est le récit véridique d’Enaiatollah Akbari et de son extraordinaire périple d’Afghani- stan jusqu’en Italie. Enaiat a 10 ou 11 ans lorsque sa mère l’oblige à quitter son village natal lui préférant l’exil et ses incertitudes plutôt qu’une mort programmée par les fous de Dieu. Cinq années durant, caché dans des trains, des bateaux ou des camions, Enaiat sillonnera les routes, travaillera clandestinement pour payer les passeurs avec, toujours, la crainte de devoir revenir à son point de départ.

15 au 31 janvier 2016
4 février 2017
10 février 2017
24 février 2017
CCL | St-Imier
25 février 2017
22 au 23 mars 2017
29 novembre 2017
Bruxelles / Mission Suisse auprès de l'Union européenne

Quand les trains passent...

C’est l’histoire de vies gâchées à l’adolescence, l’histoire d’un viol collectif.
Au départ, un jeu, une blague idiote: faire croire à Suzy Petterson, souffre-douleur de l’école, qu’un garçon est amoureux d’elle, et pas n’importe quel garçon: Johnny le caïd de l’école. Peu à peu, la blague dérape et bascule dans le drame.

« Pourquoi, mais pourquoi elle n’a pas compris? » c’est la question lancinante qui obsède la narratrice. Pour la première fois, cette anti-héroïne, raconte l’histoire sordide dont elle fût complice.

12 au 23 mars 2014
Création au Théâtre Nuithonie Fribourg

Je suis à Cardinal

Fin août 2010, Carlsberg annonce la fermeture de la Brasserie Cardinal, juin 2011 la dernière bière sort de l’usine d’embouteillage, commence alors le démantèlement de la Brasserie. Que restera-t-il? Une marque, quelques bâtiments, une sorte de cathédrale de l’ère industrielle. Le savoir-faire sera-t-il oublié? Nous désirons faire entendre l’histoire du lieu, l’histoire des gens qui l’ont fait investi, qui l’ont fait vivre. Afin que les travailleurs de Cardinal ne tombent pas dans l’oubli, qu’ils puissent rejoindre la mémoire collective, nous désirons leur donner une voix.

12 juin au 6 juillet 2012
Création in situ Brasserie Cardinal Fribourg

Pourquoi l’enfant cuisait dans la polenta ?

La vie d’Aglaïa Veteranyi c’est la Roumanie, le cirque, l’exil et une famille hors-norme. Son père est clown, cinéaste, mégalomane et menteur. Sa mère acrobate se suspend par les cheveux au sommet du chapiteau tout en jonglant avec des balles et des torches. Exilée en Suisse à l’âge de 5 ans, Aglaïa Veteranyi se débat pour trouver sa place. Tout en étant pas encore d’ici, elle n’est déjà plus de là-bas.

9 au 12 février 2006
Création à l'Arbanel Treyvaux
14 au 30 septembre 2006
Le Bilboquet Fribourg